Parrainer un enfant

Conformément à l’article 200.1 du code général des impôts,
vous bénéficiez d’une réduction d’impôt égale à 66% du montant total
de vos versements annuels.
Nous vous délivrerons donc un reçu fiscal en début d'année, au titre de l'année écoulée.

 

Je parraine un enfant


Dans un contexte général difficile, nous sommes soucieux de concilier la nécessité de financer nos actions et de maîtriser le soutien financier pour lequel nous vous sollicitons. C'est pourquoi nous vous proposons la possibilité de faire un don unique (payable en une seule fois par chèque, virement bancaire ou compte Paypal) ou d'apporter votre contribution mensuellement exclusivement par virement bancaire ou compte Paypal.

La contribution s'élève à 120 € (40,80 € après réduction d'impôts) pour parrainer un enfant pendant 1 an. Cette somme inclut l’adhésion à l’association pour l’année.

Je m’engage avec vous et j’accepte sans réserve la charte du parrainage de l’association Tafita – SOLEDAM et je complète le formulaire de parrainage.

Merci pour l'aide que vous allez apporter à un enfant malgache.

Notre charte du parrainage

Parrainer un enfant est un acte fort, de solidarité et d’humanisme. Notre volonté est de favoriser le parrainage individuel d'enfants, parmi les plus démunis d’Ampefy, âgés principalement de 4 à 15 ans.

Qu'est-ce que le parrainage ?

Devenir parrain ou marraine, c’est donc un engagement dans la durée, peut-être pour de nombreuses années. Bien sûr, si votre situation personnelle ne vous permet pas d’envisager sereinement un parrainage de longue durée, accompagner un enfant quelques temps, c’est déjà lui mettre «le pied à l’étrier», lui assurer une période de plus grande stabilité. Après quoi, nous veillerons à ce qu’un autre parrain puisse accompagner l’enfant, aussi longtemps qu’il sera nécessaire.

Pour que tout soit clair entre nous, sachez que le don versé pour le parrainage d'un enfant n'est pas exclusivement affecté au seul enfant concerné, mais contribue à la réalisation de l'ensemble des objectifs de l'association.

Parrainer un enfant c’est certes un engagement financier, mais c’est d'abord un engagement moral et "du cœur". Parrainer, c’est établir un pont entre un enfant déshérité et vous, tisser des liens, au fil du temps, avec cet enfant. C'est, à travers l'ensemble des activités de l'association, donner un coup de pouce à un enfant, pour lui permettre d'aller ou de retourner à l'école, d’éviter que sa santé ne soit fragilisée à cause de la sous-nutrition ou de la malnutrition, de bénéficier des soins les plus élémentaires . C’est lui permettre de combler son retard scolaire grâce à un soutien individuel, l’aider à ouvrir son esprit au monde qui l’entoure, par des activités d’éveil, éducatives, ludiques. C'est entretenir avec l'enfant des relations épistolaires *, suivre ses résultats scolaires, découvrir son univers, sa vie, sa famille, et lui faire découvrir, un peu, de votre univers.

Parrainer, c’est finalement aider l’enfant à se construire, à se développer et à s'épanouir le plus harmonieusement possible, dans le respect de sa culture.

L'enfant handicapé

Nous avons à cœur de permettre à des enfants handicapés physiques, dont la situation personnelle et familiale le nécessite, d’être accompagnés par l'association, comme leurs camarades valides. D’autant que la situation des handicapés, en général, est particulièrement difficile, à Madagascar. En revanche, à ce jour, nous n’avons pas la possibilité d’accompagner des enfants handicapés mentaux, pour lesquels il n’existe aucune structure d’accueil.

Rencontrer son (sa) filleul(e)

Un parrain, une marraine peut avoir envie de rencontrer son filleul, ici à Ampefy. Ceci est une démarche personnelle, dans le cadre d’un voyage privé ou dans le cadre d'un séjour de solidarité organisé par l'association Tafita - SOLEDAM. C'est avec grand plaisir que nous vous rencontrerons et que nous vous présenterons votre filleul(e). Sachez simplement que ces rencontres ont toujours lieu en présence d’un membre de l’association.

En sens inverse, l’association n’est absolument pas favorable à ce que l’enfant soit reçu dans le pays d’origine du parrain ou de la marraine. Ceci pourrait être beaucoup trop déstabilisant pour un enfant Malgache, susciter des réactions de jalousie au sein de la communauté de l’enfant, et peut-être lui laisser imaginer une solution d’avenir loin de son pays et de sa famille. Notre volonté est bien de permettre à l’enfant de se développer dans son environnement.

Le parrain peut, bien sûr, avoir envie de faire un cadeau à son filleul, mais il convient que ce cadeau reste modeste et en lien avec le niveau de vie et l’environnement habituel de l’enfant. Aucun don d'argent, directement au bénéfice de l'enfant ou de sa famille ne sera accepté, excepté dans le cadre d'une action ponctuelle, résultant d'une situation particulièrement grave ou urgente, et faisant l'objet de la plus large communication, de la part de l'association.

Choix de l'enfant parrainé

Dans un souci de traitement équitable des enfants, pour éviter toute situation qui deviendrait, malgré nous, discriminatoire au regard d’une classe d’âge ou d’un sexe, mais aussi pour nous permettre de répondre en priorité aux situations les plus critiques, l’association choisit elle-même l’enfant qui sera parrainé.

Quand prend fin le parrainage ?

Avec la création de l'Ecole Primaire Tafita, nous avons choisi d’accompagner les enfants depuis le cours préparatoire 1ère année jusqu'au cours moyen 2ème année, la fin des études primaires étant sanctionnée par le CEPE. La scolarité est intégralement prise en charge par l'association, la contribution des familles restant plutôt "symbolique". Durant toute cette période, l'enfant bénéficie de l'intégralité des aides et activités de l'association.

Pour que les enfants puissent mettre à profit les acquis de l'école primaire et poursuivre leur instruction, nous avons décidé de continuer de les accompagner durant le 1er cycle des études secondaires (de la 6ème à la 3ème), ou pour une période de formation professionnelle. Nous continuerons donc de prendre en charge leurs frais de scolarité (ou, au cas par cas, les frais de formation professionnelle).

En l'état actuel des choses, les ressources de l'association ne nous permettent pas d'accompagner les adolescent(e)s au-delà du 1er cycle du secondaire ; sauf exception, par exemple dans le cadre d'une prise en charge "dédiée" de la scolarité du jeune en second cycle par un parrain ou/et une marraine désireux de poursuivre l'accompagnement, y compris financièrement. La relation entre l'association Tafita - SOLEDAM et l'enfant ou l'adolescent(e) prend donc fin après la classe de 3ème ou dès lors que celui(celle)-ci (quelle qu'en soit la raison*) quitte le système scolaire [sauf dans le cas d'un accompagnement lié à une formation professionnelle).

* L’absence totale de motivation de l’enfant, un désintérêt manifeste pour les activités scolaires, les activités de soutien ou les activités générales de l'association, peut être, après une étude attentive de sa situation personnelle, un motif de "rupture" entre l'enfant (l'adolescent(e)) et l'association. De même, la relation entre l'enfant (l'adolescent(e)) et l'association peut prendre fin à la suite d’événements familiaux, par exemple si la famille décide de changer de région.

Par voie de conséquence, le parrainage prend fin :

Bien évidemment, la relation entre un parrain ou / et une marraine et son (sa) (leur) filleul(e) peut perdurer "en dehors" de l'association Tafita - SOLEDAM, mais relève alors de la responsabilité exclusive de la famille de l'enfant mineur, ou du (de la) filleul(e) majeur(e) le cas échéant.

Toutefois, au cas par cas et selon des modalités qui resteront à définir, l'association pourra continuer d'assurer le lien entre le parrain et / ou la marraine et le (la) filleul(e), à l'exclusion de toute autre prestation.

Nous nous engageons :

Vous vous engagez :

Le Président, Gilles Mermet

* soucieux de la protection de l’enfant et tout en veillant à ce qu’il puisse s’exprimer et communiquer en toute liberté, les responsables de l’association, prendront connaissance, en toute confidentialité, de ses correspondances, reçues ou envoyées, et l’assisteront dans toutes les communications avec le parrain ou la marraine. De même, les coordonnées de l’enfant ne sont jamais communiquées au parrain ou/et à la marraine. L’enfant, à sa majorité, décidera lui-même, le cas échéant, des modalités de la poursuite du lien avec le parrain ou/et la marraine.